Vivès B.

La Grande Odalisque

BD
C’est quoi déjà, la Grande Odalisque ? C’est la peinture de la nana qui a trois vertèbres en plus que tout le monde. Connue justement pour ce truc de vraisemblance sacrifié au profit de la beauté. La définition est posée et nos deux puis trois héroïnes vont tenter de la subtiliser en plein musée du Louvre. Si vous vous intéressez un peu à la BD, vous avez très certainement entendu parler de cette association de trois jeunes talents – stars montantes – de la scène française qui se sont associés pour livrer leur version de l’excellente série d’animation – qui a bercé ma jeunesse – Cat’s Eyes.

Une soeur

BD
Bastien Vivès nous livre une chronique des vacances d’été une sorte D’Hôtel de la plage moderne car oui le téléphone portable à fait son apparition. Même s’il n’a pas – encore – pris le dessus sur les indétrônables de la période que sont les cuites et l’amour. C’est alors pour un jeune garçon un peu introverti préférant le dessin aux activités sportives l’épreuve de la confrontation aux autres. Ce ne sont ni les premiers ni les derniers abrutis qu’il croisera.

Le jeu vidéo

BD
Bastien Vivès est un amateur et connaisseur de jeux vidéos et plus particulièrement de Street Fighter – le design du titre reprend les codes du logo de Capcom, l’éditeur du jeu. Si le titre de recueil ne suffit pas à vous en convaincre, jetez donc un oeil à son travail, en tant que scénariste, sur LastMan. Il nous présente ici de courtes histoires qui se rapprochent d’anecdotes dans lesquelles – et nous y reviendrons – les dialogues tiennent une place prépondérante et dont le sujet central est bien évidemment le jeu vidéo.

Le goût du chlore

BD
Il y a bien longtemps que je lorgne sur cette BD. Je suis un grand fan de Bastien Vivès pour son talent de dessinateur évidemment, mais aussi pour sa grande sensibilité qu’il dévoile avec des albums comme Polina, Dans mes yeux1 ou encore Le goût du chlore. J’ai tout de suite été attiré par le titre, je le trouve tout simplement magnifique – alors qu’il peut paraître tout à fait insignifiant.

LastMan T2

BD
Il est toujours difficile de parler d’un second tome surtout lorsqu’il est dans la continuité du premier. C’est le cas ici, mais je ne vais pas cacher une légère déception. Ce ne sont pas les dessins qui sont en cause ni le découpage, il n’y a pas d’évolution très visible entre ces deux volumes dont la date de sortie est proche. Les choix sont toujours aussi judicieux et le dessin aussi efficace, pas de problème de côté là.

LastMan T1

BD
Lorsque l’on regarde de près le travail de la star montante de la BD, Bastien Vivès, on se rend compte que c’est une question de génération. Récemment primé pour La Grande Odalisque1 il reprend du service en mode collaboratif, mais en embarquant avec lui de nouveaux camarades de jeu. Si on peut raisonnablement considérer que sa précédente création était inspirée du dessin animé diffusé sur FR3 le dimanche soir Cat’s Eyes, on peut également se poser la question des sources d’inspiration pour ce LastMan.

Polina

BD
J’ai longtemps hésité avant de me résoudre à acheter ce livre. Comme beaucoup, j’ai d’abord été attiré par la couverture. Elle est magnifique. Que dire, le mouvement, le regard, toute l’émotion qui passe au travers de quelques traits. D’un autre côté, je me disais «hé mon gars, tu es en train d’acheter un livre sur la danse qui cache surement en prime une histoire d’amour !». Pour satisfaire ma curiosité et être en paix avec ma conscience, j’ai finalement décidé de l’acheter en cadeau à quelqu’un de proche.