Sf Fantasy

Outresable

J’ai trouvé Outresable à la bibliothèque et je l’ai commencé aussitôt rentré à la maison. Comme je m’y attendais, c’est de la SF pour la plage et en plus il n’y a que du sable partout – désolé la blague est nulle, mais je n’ai même pas fait exprès. Dans les faits, je n’ai rien contre un bon roman de SF pas trop compliqué à lire pendant les vacances. En quelque sorte, l’équivalent d’un polar que l’on lit distraitement entre une baignade et une partie de raquettes.

Le monde englouti

Ce roman du mythique écrivain anglais James Graham Ballard dont le nom est souvent abrégé en J. G. Ballard est l’un des romans du cycle des Quatre apocalypses. Tous écrits dans les années 60, ils imaginent l’humanité confrontée à plusieurs fléaux: montée des eaux, tempête, canicule et fossilisation. Dans celui dont il est question ici, la montée des eaux est une conséquence d’un sujet qui est plus que jamais d’actualité: le réchauffement climatique – même si ici il est lié a des explosions solaires et non à la décision de Donald Trump.

Fondation

Fondation est un classique parmi les classiques de la science-fiction – je dirais qu’il figure aisément dans les dix livres les plus connus du genre. Je parle ici du premier tome du cycle, mais il existe des préludes et des suites ainsi que d’autres oeuvres d’Isaac Asimov qui se situent dans le même univers. Ce livre et ce cycle se démarquent de leurs semblables par une approche très scientifique (hard SF) et historique.

La forêt sombre

L’Univers est une forêt sombre dans laquelle chaque civilisation est un chasseur armé d’un fusil. Il glisse entre les arbres comme un spectre, relève légèrement les branches qui lui barrent la route, il s’efforce de ne pas faire de bruit avec ses pas. Il retient même sa respiration. Il doit être prudent, car la forêt est pleine d’autres chasseurs comme lui. S’il remarque une autre créature vivante – une autre chasseur, un ange ou un démon, un bébé sans défense ou un vieillard boiteux, une magnifique jeune fille ou un splendide jeune homme, il n’a qu’un seul choix: ouvrir le feu et l’éliminer.

Le problème à trois corps

C’est tout simplement, derrière Hypérion1, le meilleur livre de SF que j’ai lu. C’est vrai que je ne suis pas un grand spécialiste du genre, mais quand même. Il s’agit en fait – comme souvent en SF – du premier tome d’une trilogie. Formellement la trilogie Remembrance of Earth’s Past – je ne sais pas si ce nom apparaît en français –, mais l’on y fait plus souvent référence en empruntant le titre du premier tome, ce qui donne la trilogie du problème à trois corps – ça fait beaucoup de 3 – écrite par l’auteur chinois Liu Cixin.

Silo T1

Actes Sud s’intéresse à la science fiction – c’est déjà une très bonne nouvelle – et vient de publier une intégrale consacrée à un petit phénomène de l’édition aux Etats-Unis, Silo. L’objet est très beau – j’ai une attirance pour les gros livres – et j’ai dû faire preuve d’une volonté de fer pour ne pas l’acheter immédiatement et attendre patiemment que le premier tome (sur trois) soit disponible à la bibliothèque.

Le géant enfoui

Le géant enfoui est l’un des livres préférés du critique et éditeur Florent Georgesco. Je l’ai souvent entendu en parler lors de ses participations à l’excellente émission de radio La Dispute diffusée sur France Culture. Comme j’ai beaucoup d’estime pour son travail et que je ne connaissais pas Kazuo Ishiguro, je l’ai emporté – le livre pas Florent – dans ma valise pour les vacances d’été. Il s’agit d’une grande allégorie qui prend la forme d’un roman de fantasy se déroulant en Angleterre pendant la période du haut Moyen Âge (la première période du Moyen Âge au Ve siècle selon Wikipédia) lorsque des conflits opposaient les saxons aux bretons.

Le Seigneur des Anneaux T1

Depuis ma redécouverte du Hobbit – grâce à un hors-série du Magazine littéraire –, je tourne autour du Seigneur des anneaux. L’écoute d’émissions de radio consacrées à l’auteur (le très bon Une vie une oeuvre notamment) ont fini de me convaincre. Le temps est venu. J’ai mis la main sur mon vieil exemplaire publié en 1988 dans la collection «Folio Junior» et c’est parti. Je l’adore, il m’a suivi un peu partout.

Spin

Un bon livre de SF de temps en temps c’est vraiment appréciable surtout lorsque c’est bien fait comme ici dans Spin. Il faut avouer que la production de science-fiction est globalement de bonne qualité – rien a voir avec la fantasy, c’est mon avis – et recèle même quelques pépites comme l’excellentissime Hypérion. Sans être un grand connaisseur, je peux me risquer à dire que Spin se situe dans le haut du panier – mon risque est calculé il fut lauréat du prix Hugo du roman en 2006.

La Horde du Contrevent

La Horde du contrevent est un roman de fantasy – bien que je situerais plutôt le roman entre la fantasy et la SF – écrit par un auteur français, Alain Damasio, qui a rencontré un beau succès. La preuve en est que je suis tombé sur ce titre en parcourant la liste de la bibliothèque idéale de la fantasy proposée par le Cafard Cosmique – une référence en la matière. Eh oui, parfois ça me prend comme ça et je me dis «je me lirais bien un roman de fantasy».

Le trône de fer T1

Je dois être le dernier arriéré à ne pas avoir vu tous les épisodes de Game of Thrones. Pour ne pas faire comme tout le monde, j’ai plutôt décidé de lire les livres – et le défis est de taille. Même s’il paraît qu’ils ont fait du très bon travail sur cette série télé, je n’apprécie pas toujours le travail des scénaristes qui adaptent tout en puisant dans l’oeuvre originale la matière nécessaire pour répondre au cahier des charges de toute série à succès dont les deux piliers sont le sexe et la violence.

De bons présages

Je n’ai malheureusement pas accroché – je ne suis pas arrivé au bout du livre. J’ai pourtant beaucoup aimé la série Les Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett qui est au moins aussi loufoque et déjantée. De bons présages est un livre écrit à quatre mains, les deux autres appartenant à son compatriote Neil Gaiman qui est lui aussi un célébrissime auteur, mais également un très grand scénariste de bande dessinée.

Le Pistolero

L’homme en noir fuyait à travers le désert, et le Pistolero le suivait Comment ne pas poursuivre la lecture après une telle phrase ? Une simple phrase qui provoque, telle une réaction en chaîne, une foule de questions. Qui est cet homme en noir ? Qu’a-t-il fait pour fuir ainsi à travers le désert ? Ce n’est pas particulièrement accueillant le désert, comment va-t-il faire pour s’en sortir ?

1Q84 T2

L’histoire démarrée dans le premier tome se poursuit – là, je viens d’écrire quelque chose de révolutionnaire. En même temps, il ne se passe pas des tonnes d’événements dans ce second volet et il ne matérialise aucun virage important dans la fiction mais plus une stagnation. Je pourrais – rassurez-vous je ne vais pas le faire – le résumer aisément en un paragraphe. Passé l’attrait de la découverte du premier tome, qui procédait à la mise en place de l’univers et des personnages, l’intérêt décline.

1Q84 T1

Vous l’avez certainement déjà lu quelque part mais je dois bien m’y résoudre, le pitch est un passage obligé – vous excuserez donc ma concision qui aura l’avantage de ne pas trop en révéler sur l’histoire. Ce livre met en scène deux personnages. Un homme, Tengo, qui est un professeur de mathématiques qui écrit des romans. Une femme, Aomamé, qui est un professeur d’arts martiaux qui tue des gens – pas comme Bruce Lee, elle possède une technique bien particulière.

Stalker

L’idée de départ est très intéressante. Des extraterrestres ont fait une apparition sur Terre et ont laissé, comme trace de leur passage, six zones dans lesquelles il se passe des phénomènes étranges. Ces zones sont protégées par l’armée et étudiées par des scientifiques mais, malgré cette surveillance, des pilleurs s’adonnent à la chasse aux objets laissés par les visiteurs. Ces chercheurs de trésors sont connus sous le nom de stalkers – c’est un mot anglais difficile à traduire qui désigne en général des personnes peu recommandables.

Le Livre des crânes

Ils sont quatre. Timothy le fils à Papa beau gosse. Eli le petit juif névrosé. Ned le Gay à l’âme de poète. Oliver le robuste gars de la campagne jouant les self made man. Ils prennent ensemble la route en quête de l’immortalité. Mais il n’y aura que deux élus, les deux autres devront mourir. L’un par sa propre volonté, le deuxième éliminé par les survivants. C’est en tout cas ce qui est écrit dans le livre des Crânes retrouvé par Eli dans les archives d’une bibliothèque universitaire.

Les Dépossédés

Il y a très longtemps des colons de la planète Urras sont partis vers une de ses lunes: Anarres. Annares est une planète peu accueillante quasiment désertique et presque vierge de toute vie animale. Mais qu’importe, ces colons sont des idéalistes, ils ont décidé de vivre autrement en créant ex nihilo une société complètement différente. C’est une société où la notion de propriété et d’argent n’existe pas. La vie s’organise exclusivement en groupe et chacun participe activement au fonctionnement de la communauté – il n’y a pas de notion de travail et de rémunération mais chacun doit effectuer des tâches au service de la société et non pour son propre profit.

La nuit des temps

Pour les plus jeunes qui ne connaitraient pas René Barjavel, on peut dire, sans risquer le courroux de leurs fans respectifs, que son univers est un peu similaire à celui de Bernard Werber. La science et la technologie sont souvent très présentes et constituent des éléments forts de l’intrigue. De façon plus marquée que son contemporain, Barjavel réserve souvent dans ses romans une place de choix au thème de l’amour.

La Huitième couleur

Le Disque-Monde est un monde imaginaire créé par l’auteur britannique Terry Pratchett dans l’univers de la fantasy dont l’humour, la parodie et le burlesque sont les principales caractéristiques. Le nom de disque fait référence à la géographie du monde. Dans ce monde, comme le croyais les anciens, il existe bien un bord du monde et on peut même en tomber! Il existe, à ce jour, entre trente et quarante romans dans cette série – cet univers est également exploité sous d’autres formes: BD, film, jeu vidéo, jeu de rôle, jeu de société.