Imagier

Imagier Français-Anglais

Un imagier bilingue quelle bonne idée ! Celui-ci, comme beaucoup de ses semblables, embrasse plusieurs thèmes: des animaux aux nombres en passant entre autres par les fruits, les transports et les couleurs. Un judicieux système d’onglets permet d’accéder aisément à chaque section. Mais ce n’est pas là sa seule utilité. Il aidera les parents à retenir les pages afin d’éviter qu’elles ne soient tournées trop vite et par paquets par des petits doigts un peu trop pressés – ne vous inquiétez pas elles sont suffisamment solides pour supporter ce genre de traitement.

Le grand imagier des animaux du monde

Quoi de plus simple et de plus intéressant pour les enfants – ne répondez pas la télé – qu’un imagier ? Il y a plein de choses à découvrir sur chaque page, des formes et des couleurs et, miracle papa et maman sont capables – en s’aidant discrètement du texte – de les nommer – ils sont trop forts ces parents. Celui-ci consacré aux animaux est donc un classique, mais, vous allez le découvrir, il est très bien pensé et réalisé.

Devant ma maison

J’aime beaucoup les imagiers pour les petits. Ils contiennent plein de choses à découvrir, à identifier et à nommer. L’inconvénient est qu’il sont décousus, il n’y pas ou peu de liant entre les planches et ils ressemblent parfois un peu trop à un catalogue. Marianne Dubuc a trouvé une parade, elle combine dans son livre l’imagier et le livre de conte. Tout part de la maison – l’un des premiers dessins réalisés par les enfants.

Le livre des cris

Je le confesse, je n’étais pas emballé lorsque j’ai acheté ce livre pour ma fille. On m’en avait dit beaucoup de bien et j’ai accordé plus de crédits à ces avis qu’à mes aprioris. Bien m’en a pris puisque j’ai fini par être pleinement convaincu par ce livre. Examinons les raisons de ce revirement de situation. D’abord le concept. Découvrir les animaux via leurs cris – le «s» a son importance.

Mon coffret pour devenir grand

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un coffret qui ressemble un peu, par sa taille et sa forme, à une jaquette de VHS – ceux qui ont connu la préhistoire des vidéos sauront de quoi je parle. Le coffret est cartonné – et donc plus solide qu’une jaquette de VHS. Il est très beau avec ce dessin du grand panda que l’on regrette de ne pas retrouver dans l’un des livres.

Mon hippopotame

Cette fois, c’est ma fille qui s’en charge. Je peux vous confirmer qu’elle est très qualifiée pour ce travail car elle possède depuis son plus jeune âge un doudou Hippopotame. Il – enfin dans les faits il sont trois, l’officiel et ses doublures mais chut, il ne faut pas le dire – est très originalement prénommé Hippo. Elle l’adore et ne le quitte pas. A ce titre, elle est certainement l’une des personnes ayant passé le plus de temps en compagnie d’un Hippopotame – je compte les nuits évidemment.