Le Lombard

Perceval

BD
Perceval est un personnage, un chevalier, de la légende arthurienne bien connu. Si l’on faisait un sondage je dirais qu’il finirait au pied du podium après Arthur (cf. L’Enchanteur), Lancelot et Merlin et juste devant Gauvain (cf. Le géant enfoui). Cette bande dessinée est librement inspirée du texte Perceval ou le conte du Graal de Chrétien de Troyes, daté de 1180. Autant que je puisse en juger puisque je n’ai pas lu le texte original – c’est au-delà de mes compétences –, je trouve que c’est plutôt bien fait.

L’univers

BD
C’est le premier livre dont je parle appartenant à la collection «La Petite Bédéthèque des Savoirs» publiée par les éditions Le Lombard. Ce sont de petits formats – donc pas chers – dont le principe simple est selon moi une grande idée – j’ai toujours été un ardent défenseur de la BD, convaincu qu’elle est dotée d’un potentiel pédagogique énorme encore trop peu exploité. Un spécialiste et un dessinateur s’unissent pour vous faire comprendre le monde en bande dessinée.

Station 16

BD
Hermann est un grand nom de la bande dessinée, mais je n’y peux rien, je n’apprécie pas – mais alors pas du tout – ses dessins. Certains crieront au scandale en lisant cela et pourront certainement prouver qu’il est un grand artiste – je n’en doute pas –, mais c’est une question de goût. Cette fois, il s’est associé à son fils, Yves H., qui a pris en charge le scénario.

Nietzsche, se créer liberté

BD
Je n’aurais pas lu un livre sur Friedrich Nietzsche, il est comme un mythe qui semble inabordable. La curiosité, la popularité de Michel Onfray et la couverture médiatique dont a bénéficié ce livre m’ont amené à emprunter Nietzsche: se créer liberté à la bibliothèque. Démystifier sans tomber dans la vulgarisation, rendre ces éléments (pensée et biographie) accessibles au plus grand nombre. Décidément, la bande dessinée est encore bien mal considérée eu égard à son apport.

Des lendemains sans nuage

BD
Une sorte de Bill Gates, de Steve Jobs ou de Marc Zuckerberg – au choix – a pris le contrôle de l’humanité. Comme nos célèbres héros des temps modernes, F.G. Wilson n’a pas employé la force mais est parvenu à embrigader les gens de leur plein gré, simplement en vendant des produits. Il ne s’agit pas ici d’ordinateurs, de téléphones, de tablettes ou d’amis virtuels mais de prothèses biomécaniques, d’organes synthétiques et d’implants cérébraux.