Lecture

Bouquiner

Avis aux rats de bibliothèque, à ceux qui ont toujours un livre dans leur sac et une pile qui les attend chez eux, à ceux qui ne lisent pas que sur le siège de leurs toilettes ou chez le dentiste, bref à ceux qui aiment bouquiner. J’insiste sur le verbe bouquiner qui forme le titre du livre en marquant bien sa différence avec le verbe lire. Contrairement à lire qui est assez froid et impersonnel, bouquiner revêt une consonance affective et fait basculer immédiatement le propos dans le registre des sentiments.

La cote 400

Avec ce titre énigmatique faisant référence à la classification de Dewey, Sophie Divry nous immerge dans une conversation avec une bibliothécaire d’une cinquantaine d’année. Malgré son amour pour les livres, cette employée n’est pas heureuse de sa situation. Au contraire, elle développe un peu de rancoeur, un sentiment d’avoir laissé passer sa chance tant sur le plan professionnel que dans sa vie amoureuse. Elle part dans un long monologue et, de digression en digression, nous dévoile sa vie, nous fait part de ses pensées sur le monde qui l’entoure.

La reine des lectrices

Suite à une rencontre fortuite avec un bibliobus, la reine d’Angleterre se prend de passion pour la lecture. Ce passe temps qui semble complètement anodin pour le commun des mortels – voire ennuyeux pour certains – aura des conséquences surprenantes sur sa majesté. Elle y consacre de plus en plus de temps jusqu’à négliger ses royales obligations. Ceci à le don d’énerver tout le monde. Jusqu’où cette passion va-t-elle la mener ?

Les vertes lectures

L’auteur de Vendredi ou la vie sauvage1 passe en revue quelques un de ces livres destinés à la jeunesse. Il nous démontre que, comme son roman, ils recèlent plusieurs niveaux de lecture et que, sous des abords enfantins, se cachent souvent des éléments plus profonds. Un livre qui nous incite à lire ou à relire ces ouvrages trop souvent dénigrés. Dommage tout de même que l’accent soit plus mis sur les auteurs que sur leurs oeuvres.