Cambourakis

Bookhunter

BD
Je viens de terminer Bookhunter et ma déception est à la mesure de mon enthousiasme initial. Vous allez comprendre. Je trouvais l’idée du livre géniale. Une police des bibliothèques traquant les voleurs de livres. De plus, en feuilletant quelques pages, à moins d’être complètement réfractaire à ce style, on tombe sous le charme des dessins rehaussés par de belles couleurs sépias. Leur simplicité et leur dynamisme font merveille pour donner quelque chose de très moderne et très convaincant.

Iron , Ou la guerre d'après

BD
Dès les premières pages le lecteur est plongé dans une ambiance. Un mélange à la fois sombre et froid assez intriguant, mais très marqué. Ce n’est pas seulement la couleur qui est à l’origine de cette réussite. La mise en page innovante, la circonspection dans les dialogues et le découpage y sont aussi pour beaucoup. L’ensemble fonctionne très bien et l’immersion est totale. Depuis La Fontaine – et peut-être avant – les animaux ont été utilisés par les hommes pour dénoncer les travers de leurs semblables.

Le Salon

BD
C’est un conseil de mon libraire que je vous présente à mon tour. Même si je l’écoute toujours religieusement, cette fois, il n’a pas eu besoin d’insister bien longtemps. Sa technique est simple et déjà éprouvée, il m’a simplement mis un exemplaire entre les mains. Après avoir apprécié l’élégant format à l’italienne, identifié méthodiquement – grâce aux indications de la quatrième de couverture – les personnages composant le portrait de famille de la couverture, apprécié la texture et le poids du beau papier et feuilleté quelques pages en admirant le style d’un oeil déjà conquis, je me suis dirigé d’un pas décidé vers la caisse.