Jeu vidéo

Masters of Doom

Ce livre raconte l’histoire de deux génies méconnus – en dehors du cercle des gamers – John Carmack et John Romero, les créateurs du mythique Doom. Nombreux sont ceux de ma génération qui se souviennent du choc ressenti lorsqu’ils ont testé pour la première fois ce jeu à la fois ultra addictif et assez répugnant. Ces deux facettes du jeu évoquent à elles seules le talent et la personnalité des deux John.

Le jeu vidéo

BD
Bastien Vivès est un amateur et connaisseur de jeux vidéos et plus particulièrement de Street Fighter – le design du titre reprend les codes du logo de Capcom, l’éditeur du jeu. Si le titre de recueil ne suffit pas à vous en convaincre, jetez donc un oeil à son travail, en tant que scénariste, sur LastMan. Il nous présente ici de courtes histoires qui se rapprochent d’anecdotes dans lesquelles – et nous y reviendrons – les dialogues tiennent une place prépondérante et dont le sujet central est bien évidemment le jeu vidéo.

Video games

En ouvrant ce Video games, j’étais parti pour lire quelques pages par curiosité et abandonner la lecture, convaincu par avance que ce livre était une imposture, un édifice à la gloire du marketing conçu pour occuper l’esprit tourmenté de trentenaires dépressifs et nostalgiques de leur jeunes années. J’ai donc lu le premier chapitre, qui est une allégorie du capitalisme à base de Pac-Man, et j’ai eu envie de lire la suite.

Dungeon Quest T1

BD
Savez-vous ce qu’est un Hack’n Slash ? Avez-vous, dans votre jeunesse, tourné avec angoisse les pages d’un «livre dont vous êtes le héros» ? Attendez-vous avec fébrilité la sortie du dernier Diablo ? Savez-vous que certaines personnes – des adultes pour la plupart – jouent ensemble à des jeux de rôles dans lesquels ils incarnent des personnages un peu à la manière d’acteurs ? Si vous êtes en train de vous dire «mais qu’est-ce qu’il raconte, qu’est-ce que c’est que ce charabia» alors vous allez avoir du mal à tout saisir dans ce Dungeon Quest.