Dystopie

Pest T1

BD
Je croyais cette série abandonnée depuis longtemps, tombée dans l’oubli comme bien d’autres victimes de la surproduction inondant mois après mois le marché de la bande dessinée. Et là, en ce début d’année 2013, surprise, elle renaît de ses cendres avec un second tome sortant près de dix ans après le premier. Possédant depuis quelques années la relique originale, je me suis fait un devoir de la relire afin de savoir s’il était raisonnable de céder aux sirènes de la collectionnite – suspense.

Permission

Prenez un fond de 19841, ajoutez-y une bonne dose de Fahrenheit 4512, assaisonnez d’une pincée de Kafka, modernisez le tout et vous obtenez Permission. Mon raccourci est un peu facile mais il s’agit bien, comme pour ses illustres prédécesseurs, d’une dystopie. L’histoire se déroule ici au sein d’une entreprise qui officie dans le domaine politique. Elle joue un rôle dans le processus complexe des négociations entre états – nous en savons quelque chose en tant qu’européens.

La nuit des temps

Pour les plus jeunes qui ne connaitraient pas René Barjavel, on peut dire, sans risquer le courroux de leurs fans respectifs, que son univers est un peu similaire à celui de Bernard Werber. La science et la technologie sont souvent très présentes et constituent des éléments forts de l’intrigue. De façon plus marquée que son contemporain, Barjavel réserve souvent dans ses romans une place de choix au thème de l’amour.