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L'attrape-coeurs

C’est l’histoire d’un adolescent paumé raconté à la première personne. Cet ado est Holden Caufield, il a 16 ans et vit aux Etats-Unis. L’histoire se déroule à New York sur deux ou trois jours pendant la période de Noël. Les faits sont décrits comme si le jeune homme nous les racontait à l’oral, nous faisant en même temps part de ses sentiments de ses interrogations et de ses doutes; c’est la technique du courant de conscience.

La nuit des temps

Pour les plus jeunes qui ne connaitraient pas René Barjavel, on peut dire, sans risquer le courroux de leurs fans respectifs, que son univers est un peu similaire à celui de Bernard Werber. La science et la technologie sont souvent très présentes et constituent des éléments forts de l’intrigue. De façon plus marquée que son contemporain, Barjavel réserve souvent dans ses romans une place de choix au thème de l’amour.

Le maître des illusions

Encore une sombre histoire se déroulant sur le campus d’une université qui fait immanquablement penser au livre de Bret Easton Ellis Les lois de l’attraction1. Ce n’est pas un hasard, Donna Tartt et le célèbre romancier se sont connus lorsqu’ils étaient étudiants dans la même université du Vermont. Elle dit d’ailleurs que c’est à cette époque qu’elle a démarré la rédaction de son livre qui a duré près de dix ans.

La Huitième couleur

Le Disque-Monde est un monde imaginaire créé par l’auteur britannique Terry Pratchett dans l’univers de la fantasy dont l’humour, la parodie et le burlesque sont les principales caractéristiques. Le nom de disque fait référence à la géographie du monde. Dans ce monde, comme le croyais les anciens, il existe bien un bord du monde et on peut même en tomber! Il existe, à ce jour, entre trente et quarante romans dans cette série – cet univers est également exploité sous d’autres formes: BD, film, jeu vidéo, jeu de rôle, jeu de société.

La Vague

Ben Ross est professeur d’histoire dans un lycée. A ce titre, il doit enseigner le régime Nazi à ses étudiants. C’est vraiment un sujet qui lui tient à coeur et, pour marquer les esprits, il décide d’illustrer son propos par la projection d’un film composé d’images d’archive des camps de concentration. Le film a l’effet escompté, les étudiants sont sous le choc. Il s’en rend compte et tente de les interroger et là stupeur !

Des garçons épatants

Ce roman se déroule dans le milieu universitaire, département littérature. Il aurait pu être écrit par un David Lodge sous cocaïne ou un Bret Easton Ellis sous Valium. Du coup, il est un peu en demi teinte et ne transmet ni le charme et la drôlerie d’un Changement de décor ni le côté complètement déjanté d’un livre comme Les lois de l’attraction. L’histoire est racontée par le personnage principal d’un seul jet sans chapitrage ni pause dans la narration.

Le Magasin des Suicidés

L’auteur nous décrit la vie d’une famille de commerçants dont le métier est de vendre des articles permettant aux clients de se suicider. Le magasin propose donc un vaste choix allant de la traditionnelle corde avec nœud coulant au plus élitiste kit de Seppuku (hara-kiri). Malheureusement, cette très bonne idée de départ est mal exploitée, tout dans ce roman est exagéré à tel point qu’il n’est ni crédible ni drôle. L’objectif de créer une fable drôle et décalée à la morale résolument optimiste n’est pas atteint.

Le rituel de l'ombre

Tout d’abord, il faut savoir que ce roman a été rédigé par un duo improbable composé d’un maître franc-maçon, Jacques Ravenne (c’est un pseudonyme), et d’un journaliste ayant enquêté sur les dérives liés à l’ordre, Eric Giacometti. Le rituel de l’ombre est le premier opus d’une série mettant en scène le personnage récurrent du commissaire Antoine Marcas. Ce commissaire, comme vous devez vous en douter, est lié de très près à la franc-maçonnerie.

La chambre des officiers

En 1914, Adrien Fournier, jeune ingénieur provincial installé depuis peu à Paris, est mobilisé et part à la guerre. Il en reviendra trop vite, atrocement mutilé, défiguré, sans même avoir combattu. Son quotidien sera désormais celui d’un homme brisé, cloîtré dans une chambre sans miroir réservée à ceux que l’on nomme «les gueules cassées». Dans cette chambre des officiers, auprès de ses compagnons d’infortune, il lui faudra entamer un long chemin de croix vers la guérison fait de souffrances physiques et surtout morales.