Peinture

Le Meurtre du Commandeur T1

La sortie d’un nouveau Murakami est devenue au fil du temps un événement mondial. L’auteur japonais a acquis une notoriété qui lui aurait certainement valu une reconnaissance par le comité Nobel littérature si celui-ci n’était pas tombé en disgrâce. A une bien moindre échelle, j’ai moi même été victime de cet engouement qui m’a conduit à me procurer à prix d’or (près de 50 €) les deux tomes, dès leur sortie en librairie – alors que je préfère habituellement attendre l’arrivée des livres sur le marché de l’occasion.

Le Salon

BD
C’est un conseil de mon libraire que je vous présente à mon tour. Même si je l’écoute toujours religieusement, cette fois, il n’a pas eu besoin d’insister bien longtemps. Sa technique est simple et déjà éprouvée, il m’a simplement mis un exemplaire entre les mains. Après avoir apprécié l’élégant format à l’italienne, identifié méthodiquement – grâce aux indications de la quatrième de couverture – les personnages composant le portrait de famille de la couverture, apprécié la texture et le poids du beau papier et feuilleté quelques pages en admirant le style d’un oeil déjà conquis, je me suis dirigé d’un pas décidé vers la caisse.

Chagall en Russie T1

BD
Joann Sfar vient d’entamer une énième nouvelle série. Poursuivant son exploration du judaïsme, il a choisi de s’inspirer du peintre Juif russe du XXe siècle, Marc Chaggal. Ceux qui s’attendent à une biographie vont être déçus car on est bien loin du compte. On peut dire que le dessinateur s’est librement inspiré du peintre et a inventé une histoire bien à lui baignée dans la religion et la tradition juive. Les pérégrinations du jeune marc Chaggal rappelle un peu une autre oeuvre de Sfar: Klezmer1 mais en plus délirant, plus onirique.

Mon nom est Rouge

Le sultan a confié à l’Oncle la réalisation d’un livre sans pareille. Celui-ci fait donc appel aux plus grands maîtres peintres et enlumineurs pour la réalisation de cet ouvrage controversé. Pour ce faire, il prend d’infinies précautions pour commander la réalisation des plus dangereuses des miniatures. Ces dernières sont réalisées par plusieurs peintres sans qu’aucun ne puisse appréhender la scène dans son ensemble. Malgré ces précautions, l’un d’eux, monsieur Délicat, est assassiné par l’un de ces pairs.