Moyen-Orient

Crac

Près d’un siècle après, Jean Rolin marche dans les traces de Thomas Edward Lawrence plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie. Il part comme lui sillonner le Moyen-Orient, notamment le Liban et la Syrie, pour visiter les forteresses et les châteaux bâtis par les croisés dont le Crac (parfois orthographié Krak) qui a donné son nom au livre. C’est un livre semblable à son précédent opus, Le Traquet Kurde, même s’il y est un peu moins question d’ornithologie – on ne se refait pas – et un peu plus de T.

Le Traquet kurde

La première chose que j’ai remarqué dans ce Traquet Kurde est la très belle reproduction de l’oiseau en question juste derrière la page de titre. Car il s’agit bien d’un oiseau et non comme je l’avais cru en entendant le titre (sur une base phonétique) d’un réfugié kurde traqué par je ne sais qui. La seconde est la qualité du papier – je suis presque sûr que le grain du papier est plus fin que celui des autres livres P.

Les meilleurs ennemis

BD
Avant de lire ces livres, je savais que les relations entre les États-Unis et le Moyen-Orient étaient complexes, mais je n’imaginait pas qu’elles l’étaient à ce point et depuis si longtemps. Depuis les premiers conflits liés à des actes de piraterie il s’est passé des choses: Israël et la guerre quasi permanente avec ses voisins, les liens avec L’Arabie Saoudite, le théâtre de la guerre froide avec la Russie, la guerre en Irak, le post 11 septembre et Al-Qaida et enfin le printemps arabe et toutes ses conséquences – et j’ai oublié beaucoup de choses.

Un chant d’amour

BD
D’où vient ce titre ? Un chant d’amour est un film de Jean Genet. Depuis leurs cellules, deux prisonniers arrivent à communiquer grâce à un trou percé dans le mur qui les sépare. C’est un bon début, mais l’auteur nous donne une autre explication. Ces mots ont été prononcés par notre ancien président François Hollande – il est enfin parti, la meilleure décision de son quinquennat – lors d’un diner en compagnie du premier ministre d’Israël, Benyamin Netanyahou.

L’arabe du futur T1

BD
Il y a quelque chose de très troublant dans ce premier tome du récit de jeunesse de Riad Sattouf (il est sous-titré Une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984)). Puisqu’il est né en 1978 – comme moi – il avait donc entre 0 et 6 ans à cette période. Il n’y a toujours rien qui vous choque ? Un peu quand même, difficile d’établir un récit de près de 160 pages entièrement basé sur des souvenirs authentiques qui datent d’avant le CP.

Mon nom est Rouge

Le sultan a confié à l’Oncle la réalisation d’un livre sans pareille. Celui-ci fait donc appel aux plus grands maîtres peintres et enlumineurs pour la réalisation de cet ouvrage controversé. Pour ce faire, il prend d’infinies précautions pour commander la réalisation des plus dangereuses des miniatures. Ces dernières sont réalisées par plusieurs peintres sans qu’aucun ne puisse appréhender la scène dans son ensemble. Malgré ces précautions, l’un d’eux, monsieur Délicat, est assassiné par l’un de ces pairs.