Le continent de la douceur
J’ai été à la fois complètement perdu et hypnotisé par autant d’érudition. Je suis bien incapable de dire si toutes ces références sont pertinentes, mais elles donnent au livre une densité assez fascinante. Le problème, c’est que je ne comprends pas vraiment où Aurélien Bellanger veut en venir. J’ai fini par arrêter ma lecture, non pas parce que le sujet ne m’intéressait pas, mais parce que je ne parvenais plus à suivre le chemin emprunté par l’auteur. Par moments, Le Continent de la douceur ressemble davantage à une démonstration qu’à un roman. On a parfois l’impression que chaque référence, chaque idée vient nourrir une construction intellectuelle dont on ne perçoit plus très bien le but. ...